Ateliers

SESSION DE TRAVAIL A (18 oct. 14 h 30 – 16 h)
SESSION DE TRAVAIL B (18 oct. 16 h 30 – 18 h)
SESSION DE TRAVAIL C (19 oct. 10 h 45 – 12 h 15)
SESSION DE TRAVAIL D (19 oct. 14 h 30 – 16 h)
SESSION DE TRAVAIL E (18 oct. 16 h 30 – 18 h)

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SESSION DE TRAVAIL A (18 oct. 14 h 30 – 16 h)

Finance et commerce solidaires

Atelier 1 : Les mutuelles et l’économie sociale et solidaire

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Intégration régionale des mutuelles des Amériques
Organización de Entidades Mutuales de las Américas (ODEMA) (Amériques)
Alfredo Sigliano, président du comité directeur, ODEMA et Daniel Lopez Villalba, ODEMA Uruguay

La présentation traite de la création et de l’évolution d’ODEMA, un organisme qui rassemble et aide les mutuelles des Amériques et qui travaille à l’établissement d’un dialogue et de procédures afin d’améliorer l’action mutualiste commune à l’échelle du continent américain. La concertation et le partenariat entre ses membres, les gouvernements nationaux et les représentants des institutions internationales ont eu plusieurs avantages, notamment l’inclusion du mutualisme dans les programmes nationaux et internationaux au profit des acteurs du secteur.

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Diffuser les pratiques mutualistes en Afrique
Union Africaine de la Mutualité (Afrique)
Abdelmoula Abdelmoumni, président, UAM

L’Union africaine de la mutualité (UAM) regroupe des mutuelles de divers pays d’Afrique dans le but de diffuser les pratiques mutualistes d’un bout à l’autre du continent. Nous présentons son organisation, son affiliation, son évolution de même que les actions et les programmes mis en œuvre actuellement. Nous parlons aussi de l’importance du mutualisme africain par rapport à l’économie sociale et solidaire et en tant que réponse aux défis du millénaire, entre autres, dans les secteurs clés de la santé, de l’aide sociale et de l’éducation. Enfin, nous nommons les politiques publiques qui ont eu un effet considérable sur le mutualisme dans la région.

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Une mutuelle solidaire en Argentine
Asociación Mutual de Protección Familiar (Argentine)
Andres Roman, directeur des affaires légales AMPF et coordonnateur ODEMA, et Maria Rosa Saenz Saralegui, Communications AMPF

L’Associación Mutual de Protección Familiar (AMPF) s’emploie à satisfaire les besoins élémentaires et à améliorer la qualité de vie des personnes en Argentine. Par ailleurs, de concert avec d’autres mutuelles membres de l’ODEMA, l’AMPF joue un rôle de transmetteur et de diffuseur d’information sur les principes de la gestion mutualiste au pays. Quels sont les besoins les plus urgents et les plus communs de leurs adhérents? De quelle façon ces besoins ont-ils une incidence sur la relation qu’entretient l’AMPF avec les organismes privés et publics? Quelles ont été les initiatives publiques qui ont favorisé ou entravé son essor?

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Atelier 2 : Améliorer l’accès au marché des produits de l’économie sociale et solidaire

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Le karité au Mali : Organiser la production et la vente d’une culture de rente
Coopérative des productrices de beurre de karité COPROKAZAN (Mali)
Seydou Sagnon, directeur, ONG Association malienne pour la Promotion des Jeunes (AMPJ)

La Coopérative des productrices de beurre de karité de Zantièbougou COPROKAZAN est une des principales sources de revenus dans sa région et est surtout composée de femmes. Au Mali, l’État vient de déclencher un processus d’élaboration d’une politique nationale de la filière karité et le développement de cette filière s’inscrit dans les priorités de développement durable de l’État. En quoi ce genre de coopératives constitue de véritables outils de réduction de la pauvreté des femmes surtout dans le milieu rural ? De quelles façons, en pratique, la coopérative assure-t-elle une meilleure production et commercialisation ? Comment les politiques publiques appuient-elles ce fonctionnement ?

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Se réunir pour faire intégrer la chaîne de production au Brésil
Cooperativa Central Justa Trama (Brésil)
Nelsa Inês Fabian Nespolo, directrice et présidente, Cooperativa Central Justa Trama

Justa Trama est une centrale de coopératives qui travaillent en chaîne productive, de la cueillette du coton jusqu’à la commercialisation, par le biais de sa marque de vêtements. La Centrale a pris un engagement réel pour la distribution juste des revenus et la préservation de l’environnement. Comment a-t-elle été mise en place? Quels sont les avantages et les défis de cette forme d’organisation? De quelle manière cette expérience peut-elle être reprise dans d’autres secteurs ou d’autres pays?

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L’appui public pour la commercialisation et la certification de la production agroécologique en Équateur
Red Agroecológica del Austro (Équateur)
Germán Patricio Bravo Vera, Maitrise en Éducation avec mention en Éducommunication, assesseur technique, Red Agroecológica del Austro

La Red  Agroecológica del Austro-Sur ecuatoriano présente son processus territorial de gestion solidaire conjoint entre le secteur public et le secteur non gouvernemental. Ce processus a pour objet la production, la certification et la commercialisation de la production agroécologique des petits et moyens agriculteurs grâce au réseau de marchés locaux en circuits courts (producteur- consommateur). Le Réseau reçoit l’aide des gouvernements locaux pour la commercialisation et du gouvernement national pour le système de garantie de la production agroécologique qui s’inscrit dans le cadre des principes de souveraineté alimentaire, du commerce équitable et de l’économie solidaire.

Atelier 3 : Initiatives internationales d’appui à l’économie sociale et solidaire

Développer un projet d’économie sociale et solidaire en Amérique centrale
COKOMAL (Guatemala, Honduras, Nicaragua, Costa Rica)
Miguel Alonzo Macías de Red Comal de Honduras et Yasy Morales Chacón de Consumo y Comunicación alternativa, Cokomal, Costa Rica

Aq’ab’al  (Cokomal) Empresa Centroamericana de Economia Social y Solidaria para el Desarollo Integral a été créée l’année dernière par des entreprises à forte vocation sociale au Guatemala, au Honduras, au Nicaragua et au Costa Rica. Ces entreprises ont travaillé sur des problématiques communes pour élaborer des projets qui répondent de façon collective et solidaire à leurs besoins. La description du processus de deux ans qui a permis d’établir une entreprise d’Amérique centrale autonome, solidaire, et dotée d’une vision responsable par rapport à l’avenir de la région servira d’introduction des projets que l’entreprise réalisera dans le domaine de la formation, des finances et de la gestion solidaire.

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Une coopération trinationale pour financer et soutenir des entreprises d’ESS au Mexique
Développement Solidaire International (DSI) (Québec), FIDES ECOSOL (Mexique), Mondragon (Espagne), Fédération européenne de finance et des banques éthiques et alternatives (FEBEA)
Claude Dorion, coordonnateur DSI, Jesús Campos Orozco, président FIDES ECOSOL, Fabio Salviato, président, FEBEA

Ce projet trinational regroupe quatre acteurs importants: FIDES ECOSOL, un fonds d’investissement pour l’économie solidaire au Mexique, Développement Solidaire International, une ONG de coopération québécoise,  Mondragon, un groupe coopératif basque et la FEBEA, Fédération européenne de finance et des banques éthiques et alternatives. L’objectif est de créer une  capacité d’intervention financière au service des coopératives de production, d’une valeur initiale de 10 millions $. C’est aussi un engagement à moyen terme qui sert de levier pour attirer de nouveaux partenaires mexicains et internationaux. En parallèle au projet financier, les partenaires conviennent de rendre disponibles leur expertise en gestion de fonds et en gestion administrative. Ils apportent un soutien technique pour la gestion générale des entreprises en démarrage, en développement et en redressement, en particulier celles d’économie sociale, notamment dans la formulation de plans d’affaires et de demandes de financement. La présentation portera sur la mise en place de ce projet et les instances publiques et collectives qui ont permis sa réalisation.

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La Constitution de communautés prospères grâce au Circuit financier Pays-bas-Nicaragua
Centro de Promoción del Desarrollo Local (CEPRODEL) (Nicaragua, Pays Bas)
Miguel González Solórzano, président du comité directeur, CEPRODEL

Ce projet de coopération internationale fondé sur la relation de solidarité entre les villes des Pays-Bas et du Nicaragua favorise le développement économique et culturel. Il prévoit, entre autres, la constitution de garanties financières permettant l’octroi de financements de banques néerlandaises, la réalisation de programmes de logement et d’emploi grâce au soutien de coopératives de logement, la création de fonds de co-investissement, et l’élargissement des services municipaux offerts au Nicaragua. La présentation décrira le processus de création du projet, ses divers volets, l’impact qu’il a eu et les leçons apprises jusqu’à aujourd’hui.

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Atelier 4 : Institutions financières au service de l’économie sociale et solidaire 1

Répercussions de la nouvelle politique financière de la Bolivie sur les institutions de microfinance du pays
Fundación Fondo de Crédito Solidario (FONCRESOL) (Bolivie)
Gustavo Diez de Medina V. gérant général FONCRESOL

La nouvelle Constitution politique de Bolivie, qui fait de l’État l’instigateur du développement économique, a donné lieu à une nouvelle politique financière. Celle-ci a des répercussions sur l’ensemble de la structure du système financier. En effet, un processus de réglementation des institutions de microfinance a vu le jour. Nous parlerons du processus et de ses répercussions sur les conditions actuelles des institutions de microfinance solidaire dans le pays, en particulier FONCRESOL.

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Autogestion de banques communautaires pour la démocratisation des ressources financières en Argentine
Nuestras Huellas (Argentine)
Nicolas Meyer, psychologue social

Nuestras Huellas est une banque communautaire à Buenos Aires. Outre le fait d’accorder des crédits, les banques aident et forment leurs membres entrepreneurs en matière de commercialisation. Les banques communautaires génèrent leur propre épargne. Cela permet à la communauté d’obtenir un crédit qui peut servir, entre autres, à la santé, au logement ou à l’éducation. De quelle façon crée-t-on une banque communautaire et comment ces banques prospèrent-elles dans un contexte financier difficile? Quelles sont les politiques publiques qui peuvent faciliter ou, au contraire, freiner leur consolidation ou leur expansion?

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La crise financière et les coopératives de crédit américaines
National Federation of Community Development Credit Unions (Etats-Unis)
Clifford Rosenthal, PDG, National Federation of Community Development Credit Unions

Aux États-Unis, les Community Development Credit Unions (coopératives de crédit pour le développement communautaire) servent principalement les personnes à faible revenu, en particulier les minorités et les immigrants en milieu urbain ou rural, ou vivant sur des réserves. En partie grâce à un investissement du gouvernement fédéral, ces coopératives ont réussi à survivre et à croître malgré la profonde crise financière qui a dévasté les collectivités défavorisées. Cette présentation couvrira les effets de la crise sur les établissements financiers visant une clientèle à faible revenu, les effets du soutien apporté par le secteur public et les perspectives de croissance du secteur financier voué au développement communautaire.

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Financement des producteurs de café au Kenya
The Coffee Development Fund (CDF), (Kenya)
George O. Ooko, administrateur général, CDF

Le sous-secteur du café au Kenya est composé de petits exploitants agricoles. Ces derniers produisent le plus grand nombre des demandes de crédit et ils sont très nombreux à ne recevoir aucune aide financière officielle. C’est pourquoi le gouvernement du Kenya a créé le Fonds de développement du café (CDF), une institution financière ayant pour principal mandat d’offrir du crédit abordable et accessible aux coopératives de producteurs de café aux fins de l’amélioration des terres, des intrants agricoles et de l’exploitation. L’exposé portera sur la façon dont ce modèle a permis de surmonter les difficultés financières passées et actuelles survenues tout au long de la chaîne de valeur du café, notamment grâce aux partenariats établis avec les institutions financières et les exploitants de téléphonie mobile pour faciliter l’accès au crédit, aux diverses approches en matière de prêts collectifs visant à éliminer les garanties inadéquates demandées aux emprunteurs et aux recours aux programmes d’acquisition en vrac dans le but de lutter contre le prix élevé des intrants agricoles et d’éliminer les problèmes d’approvisionnement.

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Sécurité et souveraineté alimentaires

Atelier 5 : Les politiques publiques de sécurité et de souveraineté alimentaires dans les espaces supranationaux

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Amérique du Nord : trois pays, trois approches de sécurité et/ou de souveraineté alimentaire
Union des producteurs agricoles du Québec (UPA) division internationale (Amérique du Nord)
André Beaudoin, secrétaire général UPA

Les mécanismes et les politiques des États-Unis, du Canada et du Mexique concernant la sécurité et/ou la souveraineté alimentaires diffèrent. La présentation mettra en lumière les différences fondamentales entre les trois pays sur ces aspects. Elle favorisera une réflexion sur les orientations politiques sur lesquelles repose la sécurité alimentaire continentale, de la production jusqu’à la consommation, et tentera de dégager les conditions propices aux entreprises d’économie sociale et solidaire.

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Organiser et mobiliser les organisations en Afrique de l’Ouest en faveur de la sécurité alimentaire
Réseaux des organisations paysannes d’Afrique de l’Ouest (ROPPA) (Afrique de l’Ouest)
Djibo Bagna, président, ROPPA

Le Réseau des organisations paysannes et de producteurs de l’Afrique de l’Ouest (ROPPA) regroupe des organisations ou «cadres de concertation» de dix pays d’Afrique de l’Ouest. Le ROPPA cherche à renforcer la capacité de ses membres à amener leurs États respectifs à agir en faveur de l’amélioration des conditions d’exercice des activités des familles rurales. Quels sont les enjeux principaux pour la sécurité alimentaire dans cette région? Quelles politiques nationales et régionales sont considérées exemplaires?

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Assurer la sécurité alimentaire de l’Asie du Sud-Est
Asia Development of Human Resources in Rural Asia (DHRRA) (Asie)
Maria Elena Verdadero Rebagay, administratrice sénior de programmes, DHRRA

La présentation portera sur les activités d’Asia DHRRA, un partenariat régional regroupant onze réseaux et organismes de développement social présents dans dix pays de l’Asie du Sud-Est, et sur d’autres initiatives de sécurité alimentaire mises sur pied par des organisations de la société civile à divers niveaux (village, national, ASEAN). On abordera autant les initiatives communautaires axées sur les petits producteurs (réserves alimentaires communautaires, systèmes d’agriculture durable, etc.) que l’action militante. Quelles sont les principales entraves à la sécurité alimentaire dans cette région? Comment les instances publiques locales, nationales et régionales ont-elles relevé ces défis et répondu aux besoins des organisations de la société civile?

Atelier 6 : Réduire la vulnérabilité des femmes et des familles face à l’insécurité alimentaire : un rêve ou une réalité?

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Renforcement des capacités des travailleuses rurales au Brésil de manière intégrée
Diretoria de Políticas para Mulheres Rurais e Quilombolas (Brésil)
Isolda Dantas, coordonatrice générale pour l’accès à la terre et la citoyenneté de Diretoria de Politicas para Mulheres Rurais e Quilombolas, Ministère du Développement Agricole du Brésil

L’Organisation productive des femmes rurales – financée et appuyée dans sa gestion par le gouvernement brésilien – vise à mettre en place des politiques publiques pour les organisations de travailleuses rurales. Cette organisation assure l’articulation des groupes au niveau national, assure l’accès des femmes aux politiques publiques d’appui à la production et à la commercialisation, offre une formation en politique publique, y compris en ce qui a trait à l’élaboration de projets pour les conventions, et finance des études sur l’accès aux politiques d’appui à la production et à la commercialisation. De plus, l’organisation dialogue avec d’autres projets afin d’améliorer l’accès des groupes productifs des femmes rurales.

Coopératives d’étuveuses de riz au Burkina Faso : un plaidoyer bénéfique
Comité interprofessionnel du riz au Burkina Faso (CIR-B) (Burkina Faso)
Jean-Pierre Yameogo, vice-président, CIR-B

Au Burkina Faso, le riz importé est un concurrent féroce au produit local. Grâce à une stratégie de plaidoyer bien organisée et soutenue, le Comité interprofessionnel du riz du Burkina Faso a réussi à influencer l’État afin que soit adoptée une politique d’achat du riz étuvé produit localement par les femmes regroupées en entreprises d’économie sociale. Les coopératives d’étuveuses de riz ont ainsi pu se développer et accéder à des marchés lucratifs (stocks de sécurité alimentaire, cantines scolaires, hôpitaux et autres établissements publics).

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Cuisines collectives autogérées : droit à l’alimentation et incidence sur la gestion des programmes sociaux
Federación de Mujeres Organizadas en Centrales de Comedores Autogestionarios de Lima Metropolitana (FEMOCCPAALM) (Pérou)
Ana María Gil Arcaya, présidente FEMOCCPAALM

La Fédération des femmes organisées en centrales de cuisines collectives autogérées de la région métropolitaine de Lima (FEMOCCPAALM) regroupe plus de 1 000 cuisines collectives autogérées et plus de 30 000 femmes dans la région métropolitaine de Lima. Les cuisines collectives autogérées de FEMOCCPAALM sont regroupées au niveau des zones, des districts et de la région métropolitaine. À l’instar d’autres organisations qui œuvrent dans le domaine alimentaire, elles sont reconnues comme des organisations sociales de base en vertu de la loi. À ce titre, l’État s’est engagé à leur fournir des ressources afin d’appuyer, entre autres aspects, le travail effectué. Dans quelle mesure les cuisines populaires parviennent-elles à assurer la sécurité alimentaire de leurs membres? Quels processus ont-elles élaborés pour être reconnues par les instances publiques? Quels ont été les résultats obtenus jusqu’à maintenant en ce qui a trait à la reconnaissance et à l’appui public?

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SESSION DE TRAVAIL B (18 oct. 16 h 30 – 18 h)

Finance et commerce solidaires

Atelier 1 : Les Fonds de pension au service du développement de l’économie sociale et solidaire

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Orienter les investissements pour promouvoir le développement au Pérou
La Superintendencia de Banca, Seguros y AFP (Pérou)
Giovana Priale, Superintendencia de Banca, Seguros y AFP

La Superintendencia de Banca, Seguros y AFP est une institution publique dont l’autonomie est reconnue par la constitution du Pérou. L’organisme régule et supervise les systèmes financiers, les assurances et les systèmes privés de pensions pour protéger les intérêts des dépositaires, des assurés et de leurs affiliés. La Superintendance a promu l’investissement des fonds de pension dans des activités d’infrastructure, en particulier de l’infrastructure en appui aux PMEs. Quels mécanismes ont été créés pour orienter l’investissement de fonds de pension? Quels ont été les impacts pour l’économie et la société péruvienne?

Des fonds d’investissement travailleurs au service du développement au Québec
Fondaction (Québec), Fonds de solidarité FTQ (Québec)
Léopold Beaulieu, Président-directeur général,  Fondaction, Mario Tremblay, vice-président aux affaires publiques et corporatives, Fonds de solidarité FTQ

Le Fonds de solidarité FTQ et Fondaction (CSN) sont des fonds d’investissement de travailleurs créés et dirigés par des organisations syndicales québécoises. Ces fonds permettent aux travailleurs d’épargner pour leur retraite tout en préservant et en créant des emplois au Québec par des investissements généralement dirigés aux PME. Ils sont devenus des acteurs économiques incontournables et des investisseurs importants dans des fonds locaux et dans les entreprises d’économie sociale et solidaire. Leur capitalisation s’élève à près de 8 milliards (Fonds FTQ) et 1 milliard (Fondaction) respectivement. Comment ces fonds ont-ils vus le jour? Quels sont leurs principaux défis aujourd’hui? Quelles politiques publiques les encadrent et les soutiennent?

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Atelier 2 : Innovations financières de l’économie sociale et solidaire

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Pertinence du fondement juridique des banques sans but lucratif du Japon et difficultés connexes
Japan NPO-BANK Network (Japon)
Yuko Uehara, commissaire aux comptes, Japan NPO-BANK Network

Les banques sans but lucratif du Japon sont des « banques sans but lucratif de la société civile » créée dans le but de prêter des fonds offerts de façon volontaire par de simples citoyens à des organismes sans but lucratif (OSBL), à des personnes et à d’autres organismes qui œuvrent notamment au développement des territoires, de l’aide sociale et à la sauvegarde de l’environnement. Les banques sans but lucratif n’ont pas été reconnues comme institutions financières malgré leur appellation et font face à diverses difficultés en raison de l’absence de fondement juridique. L’exposé traitera des raisons pour lesquelles les nouvelles formes d’organismes de la société civile ont besoin de bases juridiques et d’une reconnaissance officielle afin de pouvoir travailler de façon efficace.

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Un modèle italien de banque éthique reproduit internationalement
Banca Etica (Italie)
Uggo Biggeri, président, Banca Etica

Douze ans après sa création, la Banca etica a atteint un capital social plus de 31 millions d’euros et compte plus de 35 mille membres. L’institut finance plus de 4 700 projets d’économie solidaire avec une valeur cumulée de plus de 645 millions d’euros. comment cette banque a-t-elle vu le jour et quelles politiques ont favorisé sa croissance? À quels défis fait face l’organisme initial aujourd’hui?

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Un système de finance solidaire et de capital de développement au Québec
CAP finance et Investissement Québec (Québec)
Chantal Malo, vice-présidente Coopératives et autres entreprises de l’économie sociale, Investissement Québec, Paul Ouellet, directeur général, CAP finance

Depuis plus de 25 ans, une série d’innovations financières ont eu lieu au Québec, rendant accessible aux entreprises d’économie sociale et solidaire une gamme de produits financiers offerts par une diversité d’institutions financières. En 2010, les acteurs de la finance solidaire et du capital de développement se sont regroupés dans un réseau appelé CAP finance. De son coté,  Investissement Québec, une société publique du gouvernement du Québec, offre depuis plusieurs années, des produits financiers aux entreprises collectives. Ces acteurs publics et collectifs présenteront leurs activités, leurs partenariats et leurs initiatives pour construire une offre de financement adéquate et fiable pour les entreprises d’économie sociale du Québec. Il en émergera un portrait de la finance solidaire au Québec, son développement et ses capacités aujourd’hui.

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Atelier 3 : Institutions financières au service de l’économie sociale et solidaire 2

Partager le risque entre les organisations de producteurs : une possibilité de microfinancements productifs en Bolivie
Pro-rural (Bolivie)
Flavio Ralde Laguna, directeur, Pro-rural

Pro-rural développe des programmes microfinanciers productifs en tirant parti des progrès dans le domaine des méthodes et des technologies dans l’industrie de la microfinance en Bolivie. Ils cherchent à constituer des fonds d’investissements ruraux à partir des organisations de producteurs proprement dites et de les transformer de parties prenantes de la production en parties prenantes financières. La présentation traitera des défis que pose l’offre de produits financiers dans les régions rurales et des outils employés qui font actuellement partie intégrante du programme de l’Autorité financière bolivienne. Elle montrera qu’avec la combinaison d’instruments d’investissement et de crédit, il est possible d’élaborer des programmes de microfinancements productifs et durables dans les régions rurales pour répondre à la crise alimentaire.

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Concevoir et offrir des instruments financiers adéquats aux entreprises œuvrant dans le domaine de l’économie coopérative en Espagne
Fundació Seira (Espagne)
Miquel Miró, directeur, Fundació SEIRA

La Fondation SEIRA a étudié 400 coopératives en profondeur. L’étude permet de montrer en détail la réalité et les besoins des entreprises et, surtout, d’orienter à bon escient les programmes et les outils de manière à ce qu’ils répondent adéquatement aux besoins. Les objectifs sont, d’une part, d’avoir un portrait de la réalité et des défis auxquels sont confrontés les coopératives de travail et de services sur le plan économique et financier et, d’autre part, présenter des initiatives financières réussies dans ce domaine. Nous présenterons aussi les outils de financement des entreprises coopératives qui ont connu un essor et les propositions pour l’avenir qui sont mises en jeu à partir des actions de la Fondación SEIRA.

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Une coopérative d’épargne au service de la communauté en Colombie
Cooperativa Latinoamericana de Ahorro y Credito Utrahuilca (Colombie)
Jose Ramiro Becerra Sterling, gérant général, Utrahuilca

Utrahuilca est une coopérative d’épargne et de crédit. En plus d’offrir un service d’intermédiation financière solidaire, Utrahuilca a une fondation sociale et un collège qui offrent des programmes scolaires, sociaux, culturels et politiques. Approximativement 40 pour cent des familles qui vivent sur le territoire desservi par la coopérative connaissent quelqu’un qui est directement lié aux services et aux programmes de la coopérative. Plusieurs membres, appuyés par la Coopérative solidaire, ont même été élus à des postes publics. Nous examinons pour quelle raison, de quelle manière et avec quels appuis publics une coopérative de crédit arrive à assumer un rôle aussi important pour ses membres et pour le développement local de sa région.

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Sécurité et souveraineté alimentaires

Atelier 4 : Récupérer les terres pour assurer la sécurité et la souveraineté alimentaires

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Préserver la vocation agricole des terres en France par des outils collectifs
Terre de liens (France)
Marc Barny, administrateur, réseau régional Rhône Alpes

Terre de Liens, une association nationale, mobilise des capitaux pour permettre l’accès collectif et solidaire au foncier agricole et soustraire ces terrains à la spéculation financière. Cet outil de mobilisation financière des collectivités est intéressant dans plusieurs cas, en particulier lorsqu’une ferme est stratégique par sa localisation ou sa configuration. Des outils mixtes d’acquisition offrent également aux élus un moyen d’action concret dans le domaine du foncier. À quel point les initiatives de Terre de Liens permettent-elle d’assurer une meilleure sécurité alimentaire à la collectivité?

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S’approprier les espaces vides à São Paulo pour développer l’agriculture urbaine
Cidades sem fome (Brésil)
Hans Dieter Temp, fondateur et coordonnateur de projet, Cidades sem fome

Malgré le contexte urbain, il existe dans la ville de São Paulo et dans sa banlieue un grand nombre d’espaces vides. Ces espaces publics ou privés représentent un grand passif pour les communautés et la municipalité puisqu’ils se transforment en grands dépotoirs clandestins de déchets et de déblais et sont des espaces propices pour l’occupation illégale et désordonnée de logements. Cidades sem Fome a pour but de développer des potagers collectifs dans ces espaces afin d’offrir aux communautés défavorisées des occasions de travail, de formation professionnelle et de génération de revenus par le biais de la commercialisation des produits obtenus par les participants au projet.

Atelier 5 : Améliorer la sécurité alimentaire nationale par le biais de politiques publiques et de l’économie sociale et solidaire

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Résistance et réponse de la coopérative à la crise alimentaire au Maroc
La coopérative Copag (Maroc)
Youssef Alaoui Solaimani, ex-directeur général, Copag

En dépit des difficultés que connaissent les secteurs agricole et coopératif marocains, la coopérative Copag constitue aujourd’hui une valeur sûre et un véritable poids lourd de l’économie solidaire régionale. Comment, dans ce contexte précaire, parvient-elle à promouvoir la condition économique et sociale de ses adhérents et de sa région, à créer des emplois décents et durables et, par là même, à répondre aux besoins alimentaires de la population ? Quelles politiques publiques ont appuyé cette croissance?

Sécurité et souveraineté alimentaires au Canada : Coopératisme et politiques publiques ont fait leurs preuves
Coalition pour la souveraineté alimentaire (Canada), Coopérative fédérée (Québec)
Christian Lacasse, président de la Coalition pour la souveraineté alimentaire et de l’Union des producteurs agricoles du Québec Denis Richard, président, Coopérative fédérée

Le coopératisme agricole au Québec occupe une place prépondérante en matière de transformation alimentaire. Ces aliments issus du territoire depuis plusieurs décennies nourrissent encore la nation, malgré la mondialisation des marchés. Agropur, une coopérative laitière ou la Coopérative fédérée, une coopérative de transformation et de mise en marché de produits agroalimentaires, par exemple, occupent des places dominantes dans leurs marchés respectifs. Elles profitent de certains arrangements institutionnels, notamment de la Loi sur la mise en marché des produits agricoles et de la gestion de l’offre, en obtenant un approvisionnement garanti en denrées de base et un marché garanti en produits transformés, sur le plan domestique. La présentation permettra de mieux comprendre cette cohabitation.

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Atelier 6 : Producteurs agricoles et mouvement de défense des consommateurs : une vision réconciliable pour la sécurité et la souveraineté alimentaires? (l’atelier prendra la forme d’un débat)

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Une stratégie pour augmenter les revenus des producteurs d’arachides du Sénégal
Cadre de Concertation des Producteurs d’Arachide (CCPA) (Sénégal)
Sidy Ba, secrétaire général, CCPA

Le CCPA représente 7 000 producteurs et productrices d’arachides du Sénégal regroupés en groupements intervillageois qui produisent des semences certifiées, transforment les arachides en huile et en pâte et commercialisent tous ces produits. La privatisation de ce secteur important de l’agriculture a amené le CCPA à mener un plaidoyer dynamique avec l’État et les grandes entreprises afin d’assurer des prix et des volumes intéressants pour les producteurs. Plusieurs initiatives visant la diversification ont permis le développement de petites coopératives qui augmentent les retombées locales, le tout dans un contexte de pouvoir d’achat limité des consommateurs sénégalais.

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Produits alimentaires sains et accessibles pour les consommateurs du Japon
The Seikatsu Club Consumers’ co-operative Movement Group (Japon)
Ms Yangja Suh,The Seikatsu Club Consumers’ co-operative Movement Group

Fondé en 1968, le Seikatsu Club regroupe des membres de coopératives de consommation qui achètent des produits alimentaires directement auprès des producteurs dans le but d’obtenir des aliments de qualité à des prix équitables. Le développement durable est au cœur de leurs activités. Aujourd’hui, les 350 000 membres, dont plus de 95 % sont des femmes, ont étendu leurs activités au delà de l’achat de produits alimentaires. De plus, les membres ont créé un mouvement d’action politique non partisan qui compte 140 représentants élus au niveau municipal. Quels critères sont utilisés dans l’achat de produits alimentaires? Quelles relations les membres entretiennent-ils avec les producteurs? Quelles demandes font-ils à l’État?

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SESSION DE TRAVAIL C (19 oct. 10 h 45 – 12 h 15)

Innovation et entrepreneuriat collectif

Atelier 1 : L’économie sociale et solidaire en réponse aux besoins de base : le cas de l’habitation

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Assurer le droit au logement au Québec grâce au logement communautaire
Association des groupes de ressources techniques du Québec, la Confédération des coopératives d’habitation du Québec, la Fédération des OBNL en habitation du Québec et la Société d’habitation du Québec (Québec)
René Chamberland, directeur, Direction de l’habitation sociale à la Société d’habitation du Québec (SHQ) et Marcellin Hudon, coordonnateur, Association des groupes de ressources techniques du Québec (AGRTQ)

Depuis plus de 30 ans, le logement communautaire représente la voie privilégiée au Québec pour répondre au droit au logement. Pierre angulaire des politiques publiques, des coopératives et associations fournissent des logements décents et abordables à des milliers de personnes. En quoi cette forme d’organisation s’est-elle avérée plus bénéfique et plus stable? Comment l’économie sociale en est-elle arrivée à jouer ce rôle et quelles politiques ont appuyées ces actions?

– Télécharger la présentation de René Chamberland –

– Télécharger la présentation de Marcellin Hudon –

Rendre disponible des logements abordables en permanence aux États-Unis
Champlain Housing Trust (États Unis)
Michael Monte, directeur des opérations et de la finance, Champlain Housing Trust

La Champlain Housing Trust est une fiducie immobilière qui développe et soutien des logements locatifs, des copropriétés et du logement coopératif. Ils offrent aussi des conseils financiers et des prêts pour la rénovation afin de fournir du logement abordable, sécuritaire et décent de façon permanente aux familles et individus de revenu bas ou modérés aux États-Unis. L’exposé portera sur les politiques publiques qui ont contribué à la réussite de ce modèle et sur les raisons pour lesquelles ce modèle est considéré comme innovateur, viable et transférable.

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Construire un cadre de vie favorable aux membres de coopératives et au développement durable du Sénégal
Union régionale des coopératives de construction et d’habitat de Thiès (URCCHT)
Maty Ndoye, présidente, URCCHT

L’Union régionale des coopératives de construction et d’habitat de Thiès représente 65 coopératives qui appuient leurs 4 800 membres coopérateurs dans leurs démarches pour la création d’immobilier social et d’un cadre de vie digne grâce à la prise en charge des services à la mesure de leurs besoins. En plus de développer la solidarité intercoopérative, ils travaillent avec les autorités à éviter un développement anarchique des villes en favorisant une occupation régulière, programmée et réussie de l’espace par l’habitat social et rural.

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Atelier 2 : Le rôle de l’économie sociale et solidaire dans la mise en valeur et la gestion des ressources naturelles

Télécharger le rapport – Atelier C2

Expériences d’aménagement forestier communautaire
Federation of Community Forestry Users (FECOFUN) (Népal) et BC Community Forest Association (BCCFA) (Canada)
Bharati Pathak, trésorière, FECOFUN et Susan Mulkey, directrice Communication et Développement, BCCFA

La Federation of Community Forestry Users of Nepal (FECOFUN) rassemble 12 500 groupes d’usagers de la forêt, dont les membres représentent le tiers de la population du pays. C’est la plus importante organisation de la société civile au Népal. De son côté, laBritish Columbia Community Forest Association (BCCFA) représente 50 groupes d’usagers des forêts de la province, dans les collectivités autochtones aussi bien que non autochtones. Cette présentation conjointe abordera les avantages de la gestion communautaire des forêts, les défis que doivent relever ces groupes et les politiques qui les appuient.

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Des éoliennes citoyennes coopératives en Belgique
SAW-B, solidarité des alternatives wallonnes et bruxelloises (Belgique)
Jean-Francois Mitsch, administrateur de la coopérative éolienne citoyenne « Émissions zéro » et administrateur et membre de la fédération belge des coopératives éoliennes RESCOOP

Une « éolienne citoyenne » est une éolienne construite par une coopérative dont des citoyens sont actionnaires. Ces particuliers cherchent à se réapproprier une source d’énergie disponible. Pour ce faire, il faut créer des structures solides, rassembler les fonds nécessaires et obtenir un permis. Des communes peuvent aussi être partenaires. En Belgique, les implications communales dans les coopératives éoliennes se multiplient. Les motivations de tels projets sont multiples: d’abord, le souhait de favoriser les énergies renouvelables, mais aussi la volonté de construire les bases d’une autosuffisance énergétique.

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Gestion et exploitation efficaces des ressources en Indonésie
Bina Swadaya Konsultan Community Investment Programme (CIP) (Indonésie)
A. Irawati Hermantyo, président directeur PT, Bina Swadaya Konsultan

Le programme d’investissement communautaire Bina Swadaya Konsultan vise à accroître la capacité des collectivités à gérer leurs ressources environnementales de façon durable au moyen de l’autonomisation des groupes et de la gestion des ressources locales. Quelles sont les difficultés auxquelles se heurtent les collectivités lorsqu’il s’agit d’exploiter leurs ressources naturelles de manière durable sur le plan environnemental et économique? Quel rôle de soutien les intervenants devront-ils jouer dans le cadre des activités?

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Atelier 3 : La contribution de l’économie sociale et solidaire à la qualité de la vie des populations
(présidé par Sonia Vaillancourt, directrice du développement, Conseil québécois du loisir)

Le rôle de l’économie sociale dans le soutien aux familles et aux jeunes enfants au Québec
Réseau des CRP et AQCPE (Québec)
Louise Boucher, directrice générale, Réseau des CRP, Jean Robitaille, directeur général, AQCPE, un représentant du Ministère de la Famille et des Aînés

Les entreprises d’économie sociale jouent un rôle central dans le soutien aux familles et aux jeunes enfants au Québec et leur travail est appuyé par des politiques publiques. Le réseau des Centres de la petite enfance (CPE) avec ses 220 000 enfants et 40 000 travailleuses ainsi que le Réseau des centres de ressources périnatales (CRP) allient des missions éducative, sociale et communautaire. Ils visent également des objectifs d’universalité, d’accessibilité, de qualité et reconnaissent aux parents leurs rôles et leur pouvoir. Ils ont contribué à la co-construction des politiques gouvernementales qui leur sont dédiées. Ces réseaux sont innovateurs dans la façon de penser et de dispenser des services aux familles du Québec, mais aussi dans la manière de structurer leur propre développement associatif et entrepreneurial.

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Innovations pour la main-d’œuvre domestique en Chine
Easy Home Service (Chine)
Timothy Ma, directeur executif, Senior Citizen Home Safety Association

La Senior Citizen Home Safety Association of Hong Kong a mis au point plusieurs méthodes innovatrices visant à améliorer les perspectives d’embauche, les salaires et les taux de rétention des travailleurs domestiques dûment formés. La présentation décrira l’environnement économique et politique dans lequel évoluent les associations de service à domicile, ainsi que les mécanismes innovants, les technologies de l’information et des communications mises en place pour assurer des conditions de travail décentes et des perspectives intéressantes aux travailleurs de la région administrative spéciale de Hong Kong, en Chine.

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Atelier 4 : Le rôle de l’économie sociale et solidaire dans l’intégration des personnes en situation d’exclusion

Encourager l’entrepreneuriat collectif dans les communautés immigrantes à Berlin
BEST (Allemagne)
Heike Birkhölzer, directrice BEST

BEST, une Agence de développement des entreprises sociales et d’économie de voisinage à Berlin, soutient les migrants qui montent leur entreprise sociale et en formation. Des pactes locaux sont nécessaires à la réussite de ces entreprises sociales qui ont besoin d’une stratégie pour un développement durable, non tributaire des subventions. La présentation énumérera les attentes de ces entrepreneurs et des organisations qui les représentent auprès des autorités régionales et nationales.

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Coopérative de production en milieu carcéral
Coopératives de prisonniers de la ville de Mekelle (Éthiopie)
Jürgen Schwettmann, sous-directeur régional pour l’Afrique, Bureau régional de l’OIT pour l’Afrique

La prison de Mekelle a mis sur pied un programme de formation et de production qui permet aux détenus d’acquérir de nouvelles compétences et d’obtenir des revenus. Le projet innove sur trois plans : les détenus sont encouragés à former des coopératives de production qu’ils gèrent eux-mêmes, sous la direction de dirigeants démocratiquement élus; ces coopératives nouent directement des relations commerciales avec le « monde extérieur » sans intrusion de l’administration pénitentiaire; une fois libérés, les ex-détenus peuvent demeurer membres des coopératives et continuer d’y travailler. La présentation portera sur les modalités de mise en œuvre de ce programme, ses bénéfices et les possibilités de le reproduire ailleurs.

Jeunes vulnérables et emploi : comment offrir une meilleure formation axée sur les compétences qui soit adaptée au marché de l’emploi du Vietnam
Hoa Sua School of Economics and Tourism (Vietnam)
Pham Thi Vy, fondatrice et directrice, Hoa Sua School of Economics and Tourism

La Hoa Sua Vocational School, un organisme de formation sans but lucratif, dressera un portrait d’ensemble de la situation actuelle en matière de formation professionnelle et de l’emploi au Vietnam. Elle vous décrira le modèle de formation professionnelle efficace et exhaustif qu’elle préconise pour préparer les jeunes Vietnamiens pauvres et vulnérables à occuper un emploi valorisant dans les principaux secteurs du Vietnam par le truchement d’une collaboration avec des partenaires de la société civile, de l’industrie et du gouvernement. L’objectif est d’étudier l’interaction dynamique entre l’éducation, la politique et les pratiques afin de montrer les défis liés au soutien de ce modèle et à la possibilité de le mettre en œuvre dans d’autres écoles et secteurs au Vietnam.

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Atelier 5 : Communications et nouvelles technologie issues de l’économie sociale et solidaire

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Actions et outils pour améliorer la visibilité de l’économie sociale en Espagne
Red de Economía Alternativa y Solidaria (REAS Navarra) (Espagne)
Carlos Rey, Secrétariat technique REAS

Le réseau de réseaux d’économies alternatives et solidaires (REAS) travaille sur plusieurs projets, entre autres sur un audit social pour la construction d’une carte solidaire, un portail Internet pour informer, présenter et donner de la visibilité au mouvement de l’économie sociale et d’autres mouvements reliés ainsi qu’à l’organisation d’un marché social commun. Il travaille aussi à intégrer les moyens de communication dans la diffusion de l’économie sociale au niveau local. La présentation fera ressortir quels sont les outils les plus utiles et les défis les plus importants dans ce type de travail qui vise une meilleure coordination et une plus grande visibilité de l’économie sociale dans le territoire, ainsi que les initiatives publiques qui peuvent favoriser ce travail.

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Les logiciels libres : des outils d’information adaptés aux besoins de l’économie sociale
Association Internationale du Logiciel Libre (Ai2L) (France et Québec)
Bastien Sibille, PhD. coordonnateur général, Ai2L

Les outils informatiques sont devenus centraux dans toutes les activités des structures d’économie sociale et solidaire mais ils sont pourtant rarement adaptés aux besoins du secteur. L’intervention décrira les enjeux de la création de logiciels adaptés à la gestion des structures d’ESS, en particulier la question centrale du financement qui doit engager les acteurs publics à travers des politiques publiques spécifiques et des projets de développement de logiciels. Le choix de licences libres pour la protection des logiciels sera également détaillé : quels types de modèles économiques sont engendrés par ces licences ? En quoi permettent-elles une diffusion solidaire des logiciels à tout le secteur ? En assurant que les logiciels développés avec des fonds publics ne pourront pas être privatisés, les licences sont-elles mieux adaptées aux financements publics ?

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Construction des moyens pour l’intercommunication mondiale entre les systèmes d’information de l’économie sociale et solidaire et mise en publique d’une carte globale des entreprises solidaires et leurs produits / services
Jason Nardi, RIPESS Europe, Italie
Daniel Tygel, RIPESS Amérique latine et Caraïbes, Brésil
Pascale Delille, Université Blaise Pascal, Région AUVERGNE, Franc

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Atelier 6 : Expériences d’économie sociale et solidaire en milieux autochtones

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Le choix de l’économie sociale du Mouvement des Centres d’amitié autochtones du Québec
Carole Lévesque, co-directrice de l’ARUC : ODENA, directrice du réseau Dialog et professeur à l’Institut national de recherche scientifique / Édith Cloutier, co-directrice de l’ARUC: ODENA, pré-sidente du Regroupement des centres d’amitié autochtones du Québec et directrice du Centre d’amitié autochtone de Val d’Or / Conrad Saulis, directeur des politiques, Association nationale des centres d’amitié

Confronté à de nouvelles tendances, le Mouvement des Centres d’amitié autochtone du Québec a identifié l’économie sociale comme un modèle de développement privilégié qui correspond aux valeurs traditionnelles et contemporaines des Premiers Peuples. De même, la pratique de l’économie sociale a permis de mettre en place une stratégie efficace de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale. Afin de favoriser l’essor social, culturel et économique des citoyens autochtones des villes du Québec, les Centres d’amitié autochtones du Québec ont collectivement entrepris le virage de l’économie sociale. Quels ont été les arguments motivant cette décision? Quels en sont les bénéfices aujourd’hui? De quelle manière les politiques publiques ont-elles appuyé ce choix?

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Alternatives de génération de revenus développées en territoire «quilombola» : tourisme et valorisation de la culture
Associaçao de Moradores do Campinho (AMOQC) (Brésil)
Vagner do Nascimento, Quilombola et président, AMOQC

L’Associação de Moradores do Campinho travaille en collaboration avec 12 communautés «quilombola», «caiçara» et autochtones pour valoriser la communauté locale. Ainsi, la production agricole, la pêche, les recettes, l’artisanat, les contes, les musiques et les danses des communautés sont partie intégrante de notre proposition de tourisme de base communautaire pour récupérer le mode de vie traditionnel tout en cherchant des possibilités de générer des revenus pour que les habitants puissent demeurer sur leurs territoires. Les produits culturels visent à récupérer et mettre en valeur les savoirs, les traditions, les arts et, surtout, les pratiques de ces communautés. L’objectif est de faire participer les communautés pour conserver un environnement en meilleur état, améliorer les services offerts et établir des relations plus justes et respectueuses entre les touristes et les communautés traditionnelles.

Un développement local qui renforce les communautés autochtones et paysannes
Oxfam Bolivia (Bolivie)
José Marcelo Arandia Alarcon, responsable du programme Medios de Vida, Oxfam

La Propuesta Economica Productiva para la región norte amazónica de Bolivia, par l’entremise du Centro de Investigación y Promoción del Campesinado, met en œuvre des systèmes agroforestiers, la diversification des activités économiques productives, le reboisement, la gestion des ressources naturelles et la transformation et la commercialisation organisées. D’une part, l’organisation s’emploie à améliorer les conditions de vie des familles paysannes de manière durable et de contribuer ainsi au renforcement organisationnel, politique, économique et culturel des autochtones et des paysans et, d’autre part, à la construction d’une Bolivie démocratique, équitable et interculturelle. Quels ont été les défis rencontrés lors de l’implémentation de ce programme? Dans quelle mesure l’État peut-il ou doit-il appuyer cette initiative? Quelles leçons peut-on tirer de cette proposition?

Affirmation et promotion des droits et du développement des collectivités Inuites du Nunavik
Société Makivik
Charles Dorais, Société Makivik

Makivik, qui signifie « s’élever » en inuktitut, est une organisation dont le mandat consiste à protéger les droits, les intérêts et les contreparties financières établies dans le cadre du premier accord exhaustif sur les revendications territoriales des Inuits du Nunavik au Canada en 1975. Les mandats distincts de l’organisation s’étendent de la propriété et de la gestion d’entreprises commerciales générant d’importants profits et des emplois; au développement économique et social, en passant par l’amélioration des conditions de logement ainsi que la protection de la langue, de la culture et de l’environnement naturel inuits. Le travail de Makivik démontre la mesure dans laquelle les premiers traités modernes conclus avec les Autochtones et les règlements en matière de revendications territoriales peuvent s’avérer profitables pour tous les partenaires, les gouvernements et les Inuits, et l’importance de l’économie sociale pour le développement économique et social Inuit.

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SESSION DE TRAVAIL D (19 oct. 14 h 30 – 16 h)

Emploi et travail

Atelier 1 : L’action pour la responsabilité sociale des entreprises privées et publiques comme contribution à l’économie sociale et solidaire et à des emplois décents

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Le travail des syndicats pour des conditions de travail décentes
Unit les travailleurs de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de l’hôtellerie du monde entier (UITA) (Amérique du Sud)
Luis Alejandro Pedraza, membre du Comité Executif Latinoaméricain, UITA

Par définition, une entreprise d’économie sociale se fonde sur une mission et des responsabilités sociales. Ceci n’est pas le cas pour l’entreprise privée dont l’objectif premier est le profit. Quel rôle les syndicats assument-ils pour que l’entreprise privée prennent en charge ses responsabilités sociales (respect des droits du travail, des normes environnementales, etc.), y compris dans l’octroi de sous-contrats et dans ses transactions commerciales (par exemple, dans le secteur agroalimentaire) ? Quel rôle pour les politiques publiques ?

Inciter les entreprises à la responsabilité sociale
La Coalition québécoise contre les ateliers de misère (CQCAM) (Québec)
Renaud Ledoux, coordonateur, CQCAM

Les ateliers de misère sont des usines ou des ateliers de production qui ne respectent pas les normes touchant le travail ou l’environnement, opérant dans les pays développés et dans ceux en développement. Les conditions de travail y sont misérables et les droits du travail systématiquement bafoués. La CQCAM regroupe des organisations syndicales québécoises, des associations étudiantes et des ONG. Quelles actions la CQCAM mène-t-elle pour contrer l’achat de produits fabriqués dans des ateliers de misère et, de façon plus générale, pour favoriser la responsabilité sociale des entreprises ? Quelles stratégies adopter pour développer des politiques d’approvisionnement en faveur des entreprises d’économie sociale ? En quoi les politiques publiques peuvent-elles appuyer ces initiatives?

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Responsabilité Sociale des Entreprises : l’économie sociale et solidaire en première ligne
Association des Employeurs de l’Économie Sociale (AEES), France
Emmanuel Boutterin, président, AEES

La Responsabilité Sociale des Entreprises est un des axes essentiels de la gouvernance
des unités de production et de service, quelle que soit leur statut et leur taille. Dans un
monde économiquement instable, l’Économie Sociale et Solidaire doit renforcer ses
capacités afin d’être exemplaire dans la gestion des relations internes avec les salariés,
et des relations externes avec les citoyens, usagers et clients. C’est en respectant cet
impératif que les modèles de développement de l’ESS auront valeur d’universalité.

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L’effet des politiques d’achat gouvernementales sur l’économie sociale au Royaume-Uni
Social Business International (SBI)
Jonathan Bland, directeur général, SBI et ex-directeur général de Social enterprise coalition, UK

Le gouvernement du Royaume-Uni a adopté des mesures d’achat qui visent particulièrement les entreprises d’économie ociale. sous quelles conditions ces politiques ont-elles été crées ? Quel type d’entreprise en ont profité le plus et quel a été l’effet sur l’économie sociale en générale ? Quels sont les défis les plus importants pour les entreprises sociales lorsqu’elles soumissionnent et entreprennent des contrats publics ?

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Atelier 2 : Les conditions de travail dans les entreprises d’économie sociale et solidaire animé par le Groupe national pour l’amélioration des conditions de travail en économie sociale (Québec)

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Les conditions de travail dans les entreprises d’économie sociale et solidaire au Brésil
Central Única dos Trabalhadores (CUT) (Brésil)

Un des objectifs caractérisant les entreprises d’économie sociale est celui de défendre la primauté des personnes et du travail sur le capital dans la répartition de ses surplus et de ses revenus. Quelle évaluation fait-on des conditions de travail dans les entreprises d’économie sociale et solidaire au Brésil ? Quel rôle les syndicats assume-t-il pour la promotion du travail décent dans ces entreprises?

Les conditions de travail et la motivation au sein des entreprises de l’ESS : Réflexions à partir d’expériences genevoises (Suisse)
Chambre genevoise de l’ESS, Haute École de Gestion de Genève (Suisse)
Christophe Dunand, chargé de cours, Haute Ecole de Gestion de Genève et directeur général, Réalise

L’objectif de cette présentation est de montrer, à partir d’exemples concrets genevois, que l’étude du management des entreprises de l’ESS permet d’identifier des innovations importantes pour le management de toutes les entreprises et des services publics. Participation, autonomie, valeurs et coopération sont favorables au bien-être autant qu’à la motivation. Par ailleurs, d’autres pratiques telles que la promotion de la mobilité douce ou une alimentation saine, promues activement par des acteurs de l’ESS, contribuent directement à la santé des travailleurs. Quelles initiatives, en particulier des instances publiques, contribuent à soutenir et diffuser ces expériences pour instaurer des pratiques de management durables ?

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Appui au secteur de l’emploi communautaire en Australie
Jobs Australia (Australie)
David Thompson, PDG, Jobs Australia Ltd.

L’organisation Jobs Australia constitue un réseau national d’organismes sans but lucratif qui aide les personnes sans emploi à trouver un travail et à le garder. Le réseau aide les membres à utiliser le plus efficacement possible les ressources dont ils disposent et à faire valoir les besoins des personnes sans emploi afin que celles-ci puissent avoir accès à des services et à du soutien leur permettant de participer pleinement à la société. Financée et dirigée par ses membres, l’organisation constitue le plus important réseau de fournisseurs de services liés à emploi et de services connexes en Australie. Comment une telle organisation a-t-elle été créée? De quelle façon cadre-t-elle avec les stratégies d’emploi du gouvernement? Quelle incidence a-t-elle sur les conditions de travail dans l’économie sociale ?

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Assurer la retraite des travailleurs et travailleuses en économie sociale et solidaire au Québec
Régime de retraite par financement salarial (Québec)
Marie Leahey, coordonnatrice générale, Régime de retraite des groupes communautaires et de femmes

Le Régime de retraite par financement salarial des groupes associatifs et de femmes est un outil collectif pour améliorer la sécurité du revenu à la retraite des personnes salariées de ce secteur et, plus particulièrement, les femmes. En fournissant une cotisation égale ou supérieure à celle des employés, le régime permet aux employeurs d’améliorer grandement les revenus des futurs retraités : il est donc un outil d’attraction et de rétention de la main-d’œuvre pour ce secteur. Le projet illustre la capacité des groupes de femmes, des entreprises d’économie sociale et des OBNL dans le domaine de la culture d’être des employeurs responsables face à leur main-d’œuvre et la volonté du gouvernement de modifier les lois existantes pour permettre la mise en place d’un outil innovateur et adapté aux besoins d’un secteur.

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Atelier 3 : La coopérative comme formule pour la relance d’entreprise et la sauvegarde des emplois

Des entreprises récupérées en Argentine
Associacion Nacional de Trabajadores Autogestionados (ANTA/CTA) (Argentine)
Mario Barrios, secrétaire général, ANTA/CTA

La grave crise économique qui a touché l’Argentine au début des années 2000 a provoqué la fermeture d’un nombre important d’entreprises privées dont certaines avaient été littéralement abandonnées par leur propriétaire. Il y a eu un mouvement significatif parmi les travailleurs et les syndicats touchés pour « récupérer » ces entreprises fermées ou abandonnées afin de maintenir les capacités de production et sauver les emplois. En quoi la formule coopérative a-t-elle permis de relancer ces entreprises et de rendre les emplois viables? Quel bilan fait-on de ces entreprises récupérées?

Établir une politique publique visant à renforcer les coopératives de travailleurs et prévoyant une option pour la succession d’une entreprise
Amérique du Nord Organisation Internationale des Coopératives de Production Industrielles, d’Artisanat et de Services (CICOPA) (Amérique du Nord)
Alain Bridault, membre du Comité Exécutif, CICOPA

Les coopératives de travailleurs et les associations semblables constituent une excellente option pour les petites et moyennes entreprises sans successeurs, tout particulièrement dans les collectivités rurales, et représentent un modèle particulièrement adapté aux défis du 21e siècle. Les fédérations de coopératives de travailleurs de partout en Amérique du Nord sont en train d’élaborer une plateforme commune pour la politique publique afin de défendre leurs intérêts auprès des administrations publiques de l’ensemble du Québec, du reste du Canada et des États Unis. La présentation portera sur les possibilités que présente le modèle de coopérative de travailleurs ainsi que la plateforme commune pour la politique publique du mouvement des coopératives de travailleurs nord américaines.

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Le rôle des institutions et politiques publiques pour favoriser les initiatives de création de coopératives au Mexique
Consejo Mexicano de Empresas de la Economía Solidaria, Mexique
Federico Luis Pöhls Fuentevilla, directeur exécutif, Consejo Mexicano de Empresas de la
Economía Solidaria

Le Mexique a une longue tradition de mobilisation collective et des institutions politiques
qui reconnaissent cette réalité. En quoi les coopératives ont-elles permis de sauvegarder
des emplois au Mexique? En quoi les institutions et l’attitude de l’État ont-ils eu un impact
sur la création et le développement des coopératives au pays?

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Territoire et développement local

Atelier 4 : Structures d’accompagnement des entreprises collectives locales – présidé par France Joubert, Président, Centre Européen de Ressources des Groupements d’Employeurs (Europe)

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Un réseau de soutien pour l’économie sociale au Québec
Association des centres locaux de développement du Québec (CLD) (Québec), Fédération des coopératives de développement régional du Québec (CDR) (Québec)
Janvier Cliche, directeur général, Coopérative de développement régional de l’Estrie, Jacques Fiset, directeur général, Centre local de développement de Québec

Au Québec, plusieurs structures complémentaires existent pour encourager et  accompagner les entreprises d’économie sociale à travers le territoire. Les coopératives de développement régional (CDR) ont pour mandats de favoriser la mise sur pied de nouvelles coopératives et le maintien et la création d’emplois durables en région. Les centres locaux de développement (CLD), qui ont pour mandat le développement économique local et le soutien à l’entrepreneuriat, soutiennent techniquement et financièrement les promoteurs et leurs projets d’économie sociale et solidaire. Comment ces structures ont-elles vu le jour? Quel est l’impact sur le terrain d’un tel réseau de soutien? Comment les instances publiques sont-elles interpellées?

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S’organiser pour obtenir la reconnaissance et l’appui des instances publiques en Argentine
UNEM- Espacio Nacional de Economía Social y Solidaria (Argentine)
Francisco Celia, entrepreneur social et membre, UNEM

L’Espacio Nacional de Economía Social y Solidaria (ENESS) regroupe des ONG aux profils et aux objectifs divers, mais qui sont liées par des projets productifs communs auxquels elles travaillent et qui partagent le même engagement envers le développement et la consolidation de l’économie sociale. L’expérience de ces organisations illustre les défis auxquels elles font face pour obtenir la reconnaissance et la collaboration des instances nationales dans la création d’une structure d’accompagnement des entreprises à vocation sociale.

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Politique d’État de promotion de l’économie solidaire dans l’État de Minas Gerais : conflits et convergences dans les d’actions qui génèrent travail et revenu
Política Estadual de fomento à Economia Solidária no Estado de Minas Gerais (Brésil)
Bianca Aparecida Lima Costa, doctorante en Sciences sociales, Pontifícia Universidade Católica de Minas Gerais

On présentera l’expérience de l’élaboration de la politique d’État de promotion de l’économie solidaire développée dans l’État de Minas Gerais, au Brésil. Cette initiative a gagné de la visibilité à travers le pays puisqu’elle a été l’une des premières à se doter d’une législation spécifique d’appui aux entreprises d’économie solidaire suite à la mobilisation du mouvement social organisé dans des forums et orienté grâce à la collaboration de représentants du pouvoir législatif. On cherche à présenter le rôle joué par l’État dans la promotion de l’économie solidaire et le rôle du mouvement social, dans le Forum d’État prévu à cet effet, en ce qui a trait à la demande de politiques publiques.

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Atelier 5 : Les jeunes dans le développement de l’économie sociale et solidaire

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Dialogue État-Secteur de l’économie sociale et solidaire en faveur de l’insertion socioéconomique des jeunes au Mali
Association Jeunesse Action  AJA Mali (Mali)
Souleymande Sarr, directeur exécutif et co-fondateur AJAMALI

Depuis quelques années, l’émergence d’organisations professionnelles regroupant une partie des opérateurs du secteur de l’économie sociale et solidaire a favorisé un échange concret avec l’État malien. Des résultats probants ont permis au secteur de l’ESS de mieux se structurer et d’apporter une contribution significative à la résolution des problèmes d’insertion des jeunes. Pour sa part, le gouvernement a fait de l’emploi des jeunes sa priorité majeure et a initié un Programme pour l’Emploi des Jeunes. Quelles avancées ont eu lieu dans la pratique ? Quelles ont été les politiques publiques les plus efficaces à ces égards?

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Encourager et valoriser la place des jeunes dans l’économie sociale et solidaire en France
Programme JEUN’ESS (France)
Alain Philippe, président, Fondation du Groupe Macif et président, Comité d’engagement, Programme Jeun’ESS

Le Programme « Jeun’ESS pour l’économie sociale et solidaire », dont l’objectif est de faciliter l’émergence et le développement d’initiatives socioéconomiques parmi les jeunes, est le fruit d’un partenariat entre l’État français et six fondations et entreprises de l’ESS. Comment ce partenariat a-t-il vu le jour? Quels sont les bénéfices de ce programme pour les parties intégrantes? Quels ont été les résultats de ce programme jusqu’ici ? Quelles leçons peut-on tirer de cette expérience dans d’autres pays ?

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Un partenariat jeunesse en économie sociale et solidaire en milieu autochtones
Jaime Trejo, Secrétariat des peuples et de la culture autochtone, Chiapas, Martin Gemme, Chargé de projets, les Offices jeunesse internationaux du Québec, Marie-Pierre Lainé, agente de développement jeunesse, Regroupement des centres d’amitié autochtones du Québec

Depuis deux ans, des jeunes des Centres d’amitié autochtones du Québec ont visité des projets d’entreprises d’économie sociale au Chiapas, région du Mexique qui compte une population autochtone importante. Ces missions ont permis de saisir les impacts du phénomène de mondialisation sur les différentes populations autochtones des Amériques mais aussi de se positionner comme des acteurs qui peuvent influencer ce phénomène. Quels furent les objectifs et les impacts de ces missions? Comment ces jeunes entrevoient-ils le développement de nos collectivités? De quelle manière les instances publiques peuvent-elles appuyer ce genre d’initiatives ?

Atelier 6 : L’économie sociale et solidaire pour la revitalisation des territoires

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Stratégies collectives pour le développement communautaire à Alta de Lisboa, Portugal
Iniciativas de Desenvolvimento Comunitário na Alta de Lisboa (Portugal)
Vanessa Duarte de Sousa, Maitrise en planification, doctorante en Sociologie – DINAMIA/ CET, Isabel Saldanha, GEBALIS

À Alta de Lisboa, un quartier qui connaît de multiples tensions, un groupe communautaire, composé aussi bien d’organisations de base locales que d’organismes publics œuvrant dans le domaine de la santé, de l’éducation, de l’environnement et de l’habitation, travaille auprès de 30 organismes partenaires. Le groupe a relevé différentes priorités, établies collectivement en fonction du profil des organismes partenaires, et qui portent sur d’innombrables partenariats publics-privés qui visent la participation et l’engagement de la communauté de manière durable et active. Cette action est un exemple des possibilités de structuration entre les méthodes traditionnelles d’économie et d’emploi et les nouveaux défis générés par l’économie sociale et solidaire. Le processus met en évidence que les citoyens sont prêts à faire partie de la construction active de leur ville et de leur quartier.

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Mettre en commun du capital pour des investissements communautaires en Nouvelle-Écosse
Nova Scotia Community Economic Development Investment Funds (Canada)
Chris Payne, conseiller sénior, Évaluation de Finance et Initiatives du Secteur Privé, gouvernement de la Nouvelle-Écosse

L’accès difficile au capital de risque pour les entreprises de la Nouvelle-Écosse nuit au développement de l’ensemble de la collectivité. Les fonds d’investissement pour le développement économique de la collectivité (Community Economic Development Investment Funds) visent à mettre en commun du capital provenant des membres d’une collectivité donnée grâce à la vente d’actions permettant à ces membres d’investir dans une entreprise locale ou de l’exploiter. Ces fonds communs sont établis au sein de la collectivité. Le programme vise à accroître le capital réinvesti dans la province et à stimuler ainsi l’esprit d’entreprise et la mise en œuvre de nouvelles initiatives. Quel type d’appui public est nécessaire à l’établissement et à la gestion de ces fonds ainsi qu’à la création d’autres fonds semblables ?

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Un programme de développement communautaire intégré au Bénin
CBDIBA-GBESS (Bénin)
Patrice Lovesse, directeur général, CBDIBA

Le Programme de développement Communautaire Intégré de CBDIBA-GBESS au Bénin met en œuvre des structures d’économie sociale et solidaire telles que des associations de micro-assurance pour la santé communautaire, des entreprises agricoles collectives et des groupements d’épargne et de crédits. Comment le comité de développement villageois collabore-t-il avec les structures d’État? Comment les priorités de développement ont-elles été établies? Comment rejoindre particulièrement les populations plus défavorisées (femmes et enfants)? Quels sont les limites et les avantages de ce type de mobilisation?

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SESSION DE TRAVAIL E (18 oct. 16 h 30 – 18 h)

Emploi et travail

Atelier 1 : Assurer des conditions de travail décentes dans l’économie informelle

Télécharger le rapport – Atelier E1

Promouvoir le travail décent dans l’économie informelle en Afrique
CSI Afrique (Afrique)
Yaovi Beleki (Adrien) Akouete, secrétaire general adjoint, CSI Afrique

Dans plusieurs pays d’Afrique, une grande majorité des emplois se retrouvent dans l’économie informelle. Selon l’OIT, ces emplois se caractérisent par des conditions de travail déficientes et les personnes qui les exercent ne bénéficient, en règle générale, d’aucune mesure de protection sociale. Est-ce que les initiatives d’économie sociale dans l’économie informelle peuvent contribuer significativement à la promotion du travail décent? Quels rôles peuvent jouer les syndicats et la CSI Afrique?

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Obtenir la reconnaissance des travailleurs à domicile en Asie du Sud-Est
Homenet Southeast Asia  (Asie)
Josephine C. Parilla, travailleuse à domicile et membre élu du Conseil subrégional et du Comité Exécutif Homenet SEA, Poonsap Tulaphan de Homenet Thailand

L’organisation Homenet Southeast Asia est un réseau constitué de travailleurs à domicile, surtout des femmes, de sept pays. Elle œuvre dans le cadre de l’économie solidaire afin de garantir la cohérence de l’ensemble des initiatives nationales de Homenet. Différents projets sont actuellement en cours dans chacun des pays. Conscients que ces initiatives locales doivent déboucher sur des politiques, les travailleurs et travailleuses à domicile et les autres types de travailleurs s’efforcent d’obtenir de la visibilité et une voix à l’échelle nationale auprès de l’Association des Nations de l’Asie du Sud-Est. Ils militent en faveur d’une protection pour tous, de la sécurité et de la santé au travail, de la protection de l’environnement et de l’équité entre les sexes en milieu de travail. L’exposé portera sur les pratiques exemplaires de ce réseau ainsi que sur leurs réalisations et les défis liés à l’obtention d’une reconnaissance et du soutien de la part des administrations locales, nationales et régionales.

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– Télécharger la présentation Poonsap Tulaphan –

Favoriser la réalisation de travailleurs et travailleuses agro-alimentaires en Haïti
Association des Paysans de Vallue (APV) (Haïti)
Abner Septembre, responsable Relations institutionnelles, APV

En 1997, l’Association des Paysans de Vallue (APV) d’Haïti a lancé une initiative de transformation agro-alimentaire, par la suite devenue entreprise coopérative, visant à mobiliser les paysans de différentes communautés de Vallue et des environs, en particulier des femmes (90 %). Les membres apportent du capital en nature et en espèce, reçoivent une formation et participent en petits groupes à la production ou transformation sous l’encadrement d’un personnel approprié. Leurs produits sont commercialisés par l’APV sur le marché de la région de la capitale, notamment dans les supermarchés et les grands hôtels. L’activité crée des emplois, inculque de nouvelles méthodes de travail et crée un sentiment d’appartenance et de fierté auprès des membres. Quelles sont les conditions de réussite d’un tel projet? Quelles initiatives publiques favorisent sa création et son développement ?

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Atelier 2 : Le développement de la main-d’œuvre en économie sociale et solidaire, un facteur essentiel à la vitalité des entreprises

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Un partenariat pour le développement de la main-d’œuvre en économie sociale et solidaire au Québec
Comité sectoriel de main-d’œuvre économie sociale et action communautaire (Québec), Commission des partenaires du marché du travail (Québec)
Louise Miller, membre du comité exécutif et membre fondatrice, CSMO-ÉSAC

Au Québec, la Commission des partenaires du marché du travail (CPMT) est une organisation partenariale dont le mandat est de favoriser le développement et la reconnaissance des compétences de la main-d’œuvre. Le Comité sectoriel de main-d’œuvre économie sociale et action communautaire (CSMO-ÉSAC) qui en est issu répond aux besoins communs des entreprises et des organismes du secteur. Ce faisant, la CPMT a contribué au développement de l’économie sociale en reconnaissant formellement la spécificité du secteur et en lui donnant des moyens accrus pour structurer le développement de sa main-d’œuvre. Un membre du conseil d’administration du CSMO-ÉSAC et un représentant de la CPMT présenteront conjointement la politique publique qui a permis d’avoir cet impact dans le secteur de l’économie sociale?

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Gestion des compétences dans une entreprise sociale de Belgique
Société Coopérative Proxemia (Belgique)
Eric Bernard, administrateur délégué, Proxemia et Charlotte Moreau, chercheuse, Centre d’économie sociale de l’Université de Liège

La société coopérative Proxemia propose des services d’aide ménagère à domicile et mise sur l’insertion sociale par l’économique. Pour ce faire, la gestion des compétences se révèle être un élément crucial : essentielle à la fois au bon fonctionnement de l’entreprise mais aussi au renforcement de la mobilisation des travailleurs ainsi qu’assurer un atout concurrentiel sur le marché de ce secteur d’activités particulier. Cette présentation conjointe de Proxemia et du Centre d’économie sociale de l’Université de Liège détaillera les tentatives pour mieux structurer, évaluer et gérer les compétences des travailleurs en économie sociale et les initiatives publiques les appuyant?

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Des activités de formation orientées vers les éducateurs de l’économie solidaire au Brésil
Projeto do Centro de Formaçao para Economia Solidaria Nacional (CFES) (Brésil)
Maria Isabel Rodrigues Lima, représentante, CFES

Les Centres de formation en économie solidaire (CFESs) sont des centres orientés sur la formation d’éducateurs et d’éducatrices de l’économie solidaire issus d’entreprises, d’organisations d’assistance et des gestionnaires publics. Les principes de leur pratique éducative sont l’autogestion et l’éducation populaire. Comment et grâce à quels partenariats a-t-on créé les centres? Quels sont les objectifs des CFESs et quels impacts ont-ils sur le secteur de l’économie solidaire au Brésil? Quelles attentes ont-ils envers le gouvernement?

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Atelier 3 : L’insertion à l’emploi par l’économie sociale et solidaire

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L’insertion sociale en Suisse et au Québec : similarités, différences et meilleures pratiques
Collectif des entreprises d’insertion du Québec (Québec), Emploi-Québec (Québec), Conseil romand de l’insertion par l’économique (Suisse), Services publics cantonaux (Suisse)
Richard Gravel, directeur général, Collectif des entreprises d’insertion du Québec, Laura Venchiarutti-Tocmacov, directrice, Association Pro-Jet, Jean-Claude Pittet, directeur, Fondation Le Relais, Caroline Choisselet, conseillère équipe recours aux ressources externes, Direction des mesures et services aux entreprises et aux partenaires externes, Emploi-Québec

La présentation portera sur le développement des entreprises d’insertion au Québec et en Suisse afin de souligner les avantages et les inconvénients des partenariats existants entre ces organisations et leurs pouvoirs publics respectifs. Ces partenariats expliquent, entre autres, les différences dans la perception de concurrence déloyale de l’économie sociale avec le secteur privé, l’autonomie de gestion et la capacité d’innovation des organisations, la collaboration interinstitutionnelle et la capacité de mise en place de nouveaux projets. La présentation fera ainsi ressortir les occasions à saisir et les meilleures pratiques à ces égards.

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Gérer les résidus de manière durable en Argentine
Cooperativa Recisueños (Argentine)
Hector Marcelo Loto, recycleur, cartonneur, promoteur environnemental, Cooperativa Recisueños

Reciclando Sueños est une coopérative de cartonneurs qui est apparue dans le sillage de la grave crise financière en Argentine et qui se dévoue à la gestion intégrale des déchets urbains. Soucieuse de durabilité, elle se consacre à l’éducation de la population et demande à l’État, à tous les niveaux, que des politiques soient adoptées afin que son travail soit reconnu et soutenu pour contribuer à rendre la planète saine et plus équitable. De quelle manière la coopérative fonctionne-t-elle concrètement? Dans quelle mesure a-t-elle pu compter sur un appui public? Quelles sont les politiques qui peuvent favoriser ce type de programme? Une des conclusions principales qui en ressort est l’importance de s’unir pour créer ses propres emplois.

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Un partenariat pour l’emploi au Luxembourg
Objectif Plein Emploi (OPE) (Grand Duché Luxembourg)
Abilio Machado, consultant en éducation citoyenne, OPE

Objectif Plein Emploi est une initiative citoyenne : des associations se sont mobilisées pour l’insertion des jeunes avec l’appui du syndicat OGB-L. Cette initiative a été reprise et amplifiée par les collectivités locales et les pouvoirs publics. Ses objectifs sont la création d’emploi, le développement territorial, le soutien au développement personnel et professionnel, l’éducation citoyenne, le développement durable et la recherche. La présentation expliquera quels sont les apports de ces partenaires dans la pratique et détaillera les défis de l’insertion à l’emploi au Luxembourg et comment y faire face.

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Territoire et développement local

Atelier 4 : Approches émergentes en développement local

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L’impact socioéconomique des groupes d’achats solidaires dans le Veneto
Gruppi di Acquisto Solidale, Italie
David Marchiori, Acli Venezia-Sesterzo Coop

Un groupe d’achats solidaires (GAS ) choisit les produits et les producteurs en se basant
sur leur respect de l’environnement et la solidarité entre les membres du groupe, les commerçants et les producteurs.

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Institutionnaliser la concertation dans la province de Tungurahua (Équateur) : comment construire une nouvelle institutionnalité démocratique?
Gobierno Provincial de Tungurahua (Équateur)
Jorge Sánchez Chavalié, directeur de la Planification, Gouvernement provincial de Tungurahua

Le nouveau modèle de gestion de Tungurahua a renforcé la reconnaissance et la participation d’acteurs qui se trouvaient traditionnellement exclus des décisions de la province. Un espace de dialogue a été créé entre les instances du pouvoir politique et économique de Tungurahua. Le modèle de gestion remet en question le système politique en vigueur et l’État unitaire national, tout en ouvrant la voie à une nouvelle institutionnalité démocratique. Pour quelle raison et de quelle façon s’est créé ce modèle de gestion? Comment en mesure-t-on les résultats?

Obtenir du soutien structurel pour renforcer les activités économiques solidaires des femmes du Bangladesh
Bangladesh Nari Progati Sangha (BNPS) (Bangladesh)
Rokeya Kabir, directrice exécutive BNPS

Les femmes pauvres et non syndiquées sont particulièrement vulnérables lorsqu’elles vivent dans une société dominée par les hommes et divisée par classe, dont l’économie est contrôlée par des personnalités d’entreprises qui recherchent la maximisation de leurs bénéfices. Cette conjoncture réduit les moyens de subsistance d’une grande partie de la société, particulièrement les femmes. L’organisation Bangladesh Nari Progati Sangha (BNPS) mobilise les femmes pauvres des collectivités rurales et urbaines du Bangladesh et cherche à amorcer des changements politiques à l’échelle nationale au moyen d’activités de sensibilisation. La présentation illustrera le soutien structurel impératif nécessaire la survie et à la revitalisation des activités économiques pour la solidarité des femmes.

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Atelier 5 : Partenariat entre élus locaux et société civile en économie sociale et solidaire

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La région de Provence-Alpes-Côte d’Azur : programmes et projets en faveur de l’économie sociale et solidaire
Région Provence Alpes Côte d’Azur (France)
Christophe Castaner, Vice-Président du Conseil régional, en charge de l’Emploi, du développement économique régional, de l’enseignement supérieur et de la recherche et innovations

La région de Provence-Alpes-Côte d’Azur se démarque pour sa mise en place d’une série de programmes et de projets en faveur de l’économie sociale. Comment et pourquoi cette série d’initiatives a-t-elle vu le jour? Quels sont les avantages pour les instances publiques d’implémenter une panoplie de programmes au soutien de ces entreprises ? À quel point l’économie sociale de la région en est-elle relativement plus forte ?

Promouvoir l’établissement d’agences pour le développement local au Guatemala
International Links and Services for Local Economic Development Agencies (ILSLEDA) (Guatemala)
Heber Cabrera, directeur, agence locale de développement économique de Ixcan, Guatemala

Des agences favorisant le développement économique local ont été créées dans trois départements au Guatemala à la suite de la guerre civile dans le but de faciliter le processus de paix et de lutter contre la pauvreté absolue dans les régions rurales avec l’aide technique du programme ILS LEDA de l’ONU. En collaboration avec les gouvernements locaux, elles permettent à de nombreux intervenants de travailler ensemble afin de faciliter la cohésion sociale et l’accès à l’économie locale aux personnes pauvres et sous-employées, principalement par le biais de coopératives. Ces agences revêtent une importance capitale dans le cadre des stratégies nationales pour le développement rural et la réduction de la pauvreté élaborées par les ministères de l’Environnement et de l’Économie, lesquels comptent établir de telles agences dans tous les départements du pays.

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Le tourisme social comme moteur de développement régional
Organisation International du Tourisme Social (OITS) (international)
Jean-Marc Mignon, président, OITS

L’objectif principal du Réseau des autorités locales et régionales du tourisme social et solidaire est de favoriser un partenariat et l’échange de bonnes pratiques entre les acteurs locaux et régionaux œuvrant dans le secteur du tourisme social et solidaire. Cela concerne à la fois les initiatives pour permettre le départ en vacances des citoyens des régions concernées, l’organisation de l’accueil dans ces territoires et la contribution du tourisme social et solidaire en matière de création d’emplois, de cohésion sociale et de croissance économique. La présentation offrira un aperçu des différents partenariats entre l’ESS et des instances publiques qui travaillent sur ces sujets et relatera les meilleures pratiques identifiées à ce jour.

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Le développement des quartiers à partir des communautés au Manitoba
Manitoba’ Neighbourhoods Alive program (Canada)
Shannon Watson, directrice, Neighbourhoods Alive program, Kemlin Nembhard, directrice exécutive, Daniel MacIntyre St Matthews Community Association

La plupart du temps, les meilleures idées pour la revitalisation des quartiers proviennent de la collectivité elle-même. C’est pourquoi le programme Neighbourhoods Alive! appuie les idées et les objectifs de la collectivité en offrant du financement et de l’aide à la planification dans le but de créer une stratégie axée sur les collectivités pour le développement économique et social à long terme. De quelle façon ce programme a-t-il été mis en œuvre? Quels ont-été les défis liés à son élaboration? Quel type de stratégies ont été mises en œuvre par la suite?

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Atelier 6 : Une gouvernance locale qui favorise la cohésion sociale et l’économie sociale et solidaire présidé par Antonella Noya, Analyste senior des politiques, responsable du Forum OCDE LEED sur les innovation sociales

Inde : Un réseau de groupes d’entraide féminine pour un développement local holistique
Association for Serva Seva Farms (ASSEFA) (Inde)
S. Loganathan, directeur exécutif, ASSEFA

En Inde, l’Association for Serva Seva Farms (ASSEFA), active dans sept États, œuvre avec des groupes d’entraide féminine dans plus de 10 000 villages sur diverses problématiques : agriculture, microcrédit, santé, éducation, environnement, paix, etc. La présentation soulignera les types de collaborations qu’on peut établir avec les instances publiques locales pour promouvoir l’autonomisation des femmes en milieu rural.

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Des communautés traditionnelles «quilombola» au Brésil se développent grâce à l’économie solidaire
Projeto Brasil Local Etnodesenvolvimento e Economia Solidaria (Brésil)
Ronaldo dos Santos, Quilombola et coordonateur exécutif, Etnodesenvolvimento e Economia Solidária, Sidney Lianza, professeur, SOLTEC/UFRJ

Le Projet Brésil – Etno-développement et économie solidaire est l’une des principales politiques publiques en matière d’économie solidaire orientée vers les peuples et les communautés traditionnelles. Depuis 2005, des agents «quilombolas» cherchent à promouvoir le développement territorial en prenant l’économie solidaire comme stratégie de structure. Comment ce projet a vu le jour? Quels sont les avantages de viser une communauté spécifique?

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Une gouvernance et une mobilisation en faveur d’un développement plus équitable au Québec
Corporations de développement économique communautaire (CDEC) (Québec)
Pierre Morrissette, directeur général, Regroupement économique et social du Sud-Ouest (RESO)

Depuis le milieu des années ’80, les citoyens des quartiers centraux se sont dotés de Corporations de développement économique communautaire (CDEC). Ces structures de concertation et de développement soutiennent des projets et des entreprises rentables socialement et viables économiquement. Leur gouvernance démocratique représentative des acteurs socioéconomiques de leur territoire respectif et leur capacité à mobiliser leur milieu en faveur d’un développement local plus équitable ont été jugées un succès par les gouvernements québécois. En quoi et pourquoi les CDEC contribuent-elles à une plus grande cohésion sociale dans les territoires où elles sont présentes et comment favorisent-elles l’émergence et le soutien de l’économie sociale locale ?

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Contribuer à la cohésion sociale en développant l’économie sociale au Cameroun
Partenariat France Afrique pour le co-développement (PFAC) (Cameroun)
Pauline Eyebe Effa, représentante résidente, PFAC

L’économie sociale est en plein essor au Cameroun, aidée par la décentralisation politique en cours et des démarches pour sa promotion et son développement qui viennent de la base. La présentation portera sur les initiatives de l’ONG PFAC pour créer des politiques et des institutions favorables au développement de l’économie sociale et pour sensibiliser les élus locaux et nationaux à ce secteur. Les structures misent en place, leurs contributions à la qualité de vie de la population et les défis encore à affronter seront également abordés.

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