Des consultations pour le développement de l’économie solidaire en Équateur

Au palais du gouvernement, le deuxième cabinet s’est réuni avec les organisations sociales pour examiner les accords, les demandes et les propositions issues de la première rencontre et faire avancer le processus de participation à la construction des politiques publiques du gouvernement.

Selon la ministre coordonnatrice du développement social, Doris Soliz, il ya eu des progrès sur plusieurs questions telles que la participation des citoyens, les politiques sociales et celles visant, entre autres, la protection et l’égalité des sexes, la participation des jeunes et l’agriculture.

« Des progrès ont été réalisés dans des domaines tels que l’économie populaire et solidaire. Par exemple, 3% des achats publics se fait auprès des organisations de l’économie populaire et solidaire; des uniformes scolaires se font dans des ateliers d’artisans, ce qui a entraîné 4 000 emplois et 16 millions de dollars injectés par le gouvernement » a déclaré Soliz.

Cette déclaration a été approuvée par Gabriel Zurita, représentant de l’économie populaire solidaire, qui a noté que des progrès et des investissements ont commencé à devenir évidents pour les grands conglomérats de producteurs, qui avant n’avaient pas le soutien de l’état et qui, maintenant avec le gouvernement de la Révolution citoyenne, deviennent une réalité.

«Le programme « Tisser le développement » a inclus 28 millions dédiés à l’économie solidaire. Il est clair que ce processus de changement met la priorité sur l’humain au-delà du capital. »

Lorena Quimbiulco, présidente de la Fédération des étudiants universitaires de l’Équateur (FEUE), a noté que le gouvernement a appuyé des politiques publiques pour les jeunes dans lesquelles ceux-ci se sont sentis concernés. « Nous avons pris en charge ce travail qui se fait au niveau de l’État, nous l’assumons comme nôtre, et c’est pourquoi nous sommes aujourd’hui présents et nous proposons également plusieurs thèmes qui touchent au développement comme la qualité de l’éducation ». Les cabinets ministériels organisés conjointement avec les organisations sociales sont un nouveau mécanisme pour favoriser des relations transparentes entre l’exécutif et ces secteurs. Leur première rencontre a eu lieu le 14 Juillet, 2011.

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