Accord d’un ministère espagnol pour promouvoir la réduction et gestion des matières résiduelles à travers l’ÉS

Le ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation et de l’Environnement (MAGRAMA) ont signé un accord de partenariat volontaire avec le réseau social Koopera associé à l’Association espagnole de récupérateurs de l’Économie Sociale et Solidaire (AERESS ) pour promouvoir la réutilisation des déchets, leur réintroduction dans l’activité économique et la création d’emploi social et solidaire à travers ces activités.

Grâce à cet accord, on appuiera les actions visant l’amélioration de gestion efficace des déchets tels que les équipements électriques et électroniques, textiles, équipement de la maison ou des meubles, par des organisations d’insertion spécialisées en gestion de matières résiduelles.

Suite à la signature de l’accord, la directrice générale de la Qualité et l’Évaluation Environnementale, Guillermina Yanguas, a souligné l’importance de ces initiatives pour faire avancer l’objectif environnemental d’une utilisation efficace des ressources.

Elle a également souligné le rôle que les institutions qui soutiennent l’insertion sociale et professionnelle des personnes en risque d’exclusion peuvent jouer pour intégrer des objectifs sociaux, d’emploi et environnementaux, en voyant la gestion environnementale comme une opportunité pour le développement et l’emploi.

En ce sens, Yanguas a souligné cet « engagement envers la durabilité économique, sociale et environnementale grâce à la réduction de l’impact des déchets sur ​​l’environnement  » et conclu qu’en définitive cet accord promeut une forme de consommation responsable.

Cette activité confirme qu’il existe de grandes possibilités de combiner la création d’emplois et l’insertion de travailleurs, grâce à la réutilisation et l’extension de la durée de vie d’un grand nombre d’objets et de déchets générés par l’entreprise, la PDG a expliqué.

«Les accords de ce genre démontrent la maturité de l’entreprise et sa volonté de jeter les bases d’un modèle économique, social et environnemental plus durable», a conclu Guillermina Yanguas.

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